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     Association Sorézienne
    Chez Patrick CHABIN
    622 Rue de la Mairie

    10130 AUXON
    FRANCE

    De BARBOT Marie-Etienne (1781-178x) + 1839

    Fils d'un conseiller au Parlement de Toulouse, il y naquit le 2 avril 1770.

    Fit toutes les guerres de la Révolution et de l'Empire. Il s'engage et est capitaine dans un bataillon des volontaires de la Haute-Garonne. Lieutenant-colonel en second l'année suivante (1792), il figure à l'armée des Alpes, sert au siège de Toulon, puis dans les combats contre les espagnols. En 1799, il écrase à Montréjeau les insurgés royalistes du Midi. Puis, après avoir occupé différents postes, s'embarque en 1804 pour les Antilles où il prend la capitale de la Dominique. A son retour, il est affecté à la Grande Armée, soumet les insurgés de Westphalie, et de 1808 à 1813 sert en Espagne où il participe à de nombreuses actions et reçoit le grade de brigadier. Blessé au genou lors du repli des troupes françaises, il commande en 1814 le département du Gers, puis ceux de l'Ariège et de la Haute-Garonne. Lieutenant-général en 1821, il assure différents commandements, notamment celui de la 10ème division militaire à Toulouse. Il prit sa retraite en 1835 et meurt quatre ans plus tard à Toulouse le 16 février. Il est inhumé au cimetière de Terre Cabade à Toulouse. Barbot était un homme de conscience et un coeur noble qui se singularisa plus d'une fois au cours de sa carrière ; et nous évoquons ici deux actions où il se signala : La première fois, envoyé en 1799 comme Adjudant-Général dans le département de Haute-Garonne, il écrase à Montréjeau avec sa petite troupe les 5000 insurgés royalistes commandés par le Comte de PAULO. Jules de PAULO, ancien Sorézien, est lui-même fait prisonnier. On peut comprendre là que le compte de ce ci-devant Comte était bon. Mais Etienne BARBOT avec été condisciple de PAULO à l'Ecole de Sorèze ; et, pris de pitié, BARBOT le laissa s'enfuir. Jules alla se cacher en Espagne et de là, quand arriva l'amnistie, revint à Paris. La seconde fois, en 1807, BARBOT toujours Adjudant-Général, était avec ses troupes près d'Hersfeld où un officier français venait d'être assassiné. Il reçoit l'ordre d'aller dans cette ville, de fusiller 30 habitants, d'en envoyer 100 autres en exil en France et d'ordonner le pillage de la ville. Il arrive à Hersfeld et vite convaincu de l'innocence des habitants, BARBOT n'arrêta ni ne fusilla personne et ne fit pas piller la ville par ses troupes. Les habitants reconnaissants voulurent lui faire un présent qu'il refusa. Etienne BARBOT qui avait interprété à son gré les ordres donnés s'en tira bien mais n'eut pas de longtemps d'avancement.

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