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     Association Sorézienne
    Chez Patrick CHABIN
    622 Rue de la Mairie

    10130 AUXON
    FRANCE

    L'histoire de l'Association

    Au milieu du XIXe siècle, les anciens élèves se sont réunis autour d'une table.

    Le 1er banquet eut lieu à Paris le 5 juin 1845 chez les Frères provençaux. Étaient présents Théodore Ducos et Étienne Arago.

    Le 25 juin les Anciens avaient constitué un comité appelé le Comité central Sorézien dont mission portait sur plusieurs points, et en particulier celui de venir en aide à un Ancien en difficulté.

    Le Comité central Sorézien est l'ancêtre de l'Association Sorézienne.

    Un soir d'hiver de 1882, neuf de nos anciens camarades se réunissaient en un studieux entresol dont les fenêtres s'ouvraient sur la paisible rue des Tourneurs, à Toulouse, dans les locaux de la librairie Privat, et rédigeaient un message de bonne camaraderie, destiné à émouvoir tous ceux qui, comme nous, ont rêvé, travaillé, vécu, ne fût-ce qu'en passant, à l'ombre du clocher sorézien.

    Le manifeste était signé par Joseph Azam, Saint Cyr Breilh, Delpech-Cantaloup, A. Noël, De Laplagnolle, Bertrand Doat, Josy Fabre, Paul Privat. Peu de jours après, 181 soréziens avaient paraphé de leur volonté d'adhésion la liste ouverte chez Privat.

    Le 16 mars 1882, l'Association Sorézienne tenait sa première assemblée, rue Antoine du T et, sous la présidence du comte de Milhau, les statuts librement discutés, analysés, fixés dans leur rédaction définitive, étaient votés par acclamation.

    L' Association Sorézienne était lancée sous sa forme actuelle, bien qu'elle existât sous forme d'amicale depuis 1845.

    L'idée d'un banquet rassemblant les anciens était évoquée depuis quelque temps.

    Le premier banquet est honoré par la présence du doyen d'age, M. FORGUES, 84 ans, entré à l'Ecole en 1770. Un livre, "Banquet des Anciens Eleves de l'Ecole de Soreze", est imprimé par l'Imp. Lévy, à Paris, en 1845.

    En 1846, le 14 mai, c'est à Castres qu'a lieu le 2ème banquet. Lors de la séance générale du 18 mai, Théodore Ducos est élu président.

    En 1847, le 6 mai, le 3ème banquet de Castelnaudary réunit 22 anciens, et celui d'Alger 11. Il y en a également à Paris.

    Les banquets sont interrompus après les évènements de 1848.

    Armand Barbès est au banquet de Paris le 11.5.1848. Voir "Quatrième banquet à Paris des Anciens Elèves de l'Ecole de Sorèze", imprimerie Lange-Levy à Paris, 1848. Très vivante les premières années, elle sommeille après 1848.

    Cependant, le 14 mai 1856, le P. Lacordaire écrivait à Madame Swetchine : "Nous avons demain une grande fête que nous appelons la fête de l'Association Sorézienne.

    Quelques-uns de nos anciens élèves viennent nous voir, et nous leur préparons une réception cordiale et animée. Il en sera de même tous les ans à cette époque, s'il plaît à Dieu...".

    La relation que fait le Journal de Toulouse le 26 mai 1856 de la fête dont parle le Père Lacordaire.

    En 1866, quelques anciens Soréziens habitant Toulouse avaient pris l'habitude de se réunir dans un café de la place du Capitole où on mettait une salle à leur disposition. C'était au café Malbec devenu aujourd'hui (1932) le café Bibent. M. Joulia, l'initiateur, avait ainsi groupé plus de 40 membres et tous les Soréziens de passage ne manquaient pas de venir s'y reposer et saluer leurs camarades.

    Le nombre allait croissant et M. Joulia eut alors l'idée de transformer ce cercle en Association. L'idée fut approuvée à l'unanimité et le premier Champagne coula en l'honneur de l' "Association Sorézienne".

    Malheureusement survint la guerre de 1870 qui interrompit l'oeuvre ébauchée et "le petit grain de sénevé de 1866 est devenu en 1882 un grand arbre où tous les oiseaux du ciel de Sorèze viennent s'abriter" (propos d'Urbain Joulia le 23 avril 1932).

    Un soir d'hiver de 1882, neuf de nos anciens camarades se réunissaient en un studieux entresol dont les fenêtres s'ouvraient sur la paisible rue des Tourneurs, à Toulouse, dans les locaux de la librairie Privat, et rédigeaient un message de bonne camaraderie, destiné à émouvoir tous ceux qui, comme nous, ont rêvé, travaillé, vécu, ne fût-ce qu'en passant, à l'ombre du clocher sorézien.

    Le manifeste était signé par Joseph Azam, Saint Cyr Breilh, Delpech-Cantaloup, A. Noël, De Laplagnolle, Bertrand Doat, Josy Fabre, Paul Privat. Peu de jours après, 181 soréziens avaient paraphé de leur volonté d'adhésion la liste ouverte chez Privat. Le 16 mars 1882, l'Association Sorézienne tenait sa première assemblée, rue Antoine du T et, sous la présidence du comte de Milhau, les statuts librement discutés, analysés, fixés dans leur rédaction définitive, étaient votés par acclamation.

    L' Association Sorézienne était lancée. Parmi les autres initiateurs, il y avait Charles Fabre, Victor Boyer, Urbain Joulia. Le premier secrétaire fut Josy Fabre, et son adjoint Bertrand Doat.

    Mais un projet du 5.2.1882 prend corps, et au cours du banquet sorézien de 1884, nait l'idée d'élever une statue au Père Lacordaire. C'est au sein de l'Association que se crée le Comité chargé d'organiser les fêtes de 1888, au cours desquelles la statue sera inaugurée.

    En effet, L'ancien élève Jules Lacointa, avocat général à la Cour de cassation, organise, sous la présidence d'Henri Serres de Gauzy, une commission, composée de Soréziens et lance une souscription publique, rapidement couverte, et confie le soin de l'oeuvre à éxécuter au ciseau du jeune sculpteur lyonnais F. Girardet. Heureux choix, comme en témoigne le résultat.

    C'est au cours de grandes fêtes de ce 23 juillet 1888, en présence de l'archevêque d'Albi, des évêques de Montpellier et de Cahors, du Duc de Broglie, De Serres de Gauzy, président du Comité pour la statue, de Paul Granel, sergent-major et d'une foule immense, que la statue est dévoilée à 15 heures au milieu de la cour où elle trône encore.

    L'enfant aux côtés du Père Lacordaire est Emmanuel Barral de Barret, le futur RP Barral. La statue a été sculptée dans le marbre, par le lyonnais Girardet. A 19 heures, un banquet de 300 couverts, organisé par les membres de l'Association Sorézienne a lieu dans la grande salle des fêtes de l'Ecole.

    A la table d'honneur, prenaient place les trois prélats, le Duc de Broglie et les invités. Les autres tables étaient occupées par les anciens élèves, groupés par rang d'ancienneté. Mr de Saint Simon, président de l'Association Sorézienne adresse ses félicitations à l'artiste lyonnais dont le ciseau habilement dirigé dans le bloc de marbre permet de contempler aujourd'hui la belle et noble figure du Père.

    Puis la parole est donnée à M. de Lahondès, vice-président de l'Association Sorézienne, chargé de remettre la médaille d'or que les anciens soréziens décernent chaque année au plus méritant de leurs jeunes camarades, ce fut Paul Granel, sergent-major, reçu bachelier es lettres quelques jours plus tard.

    En 1904, l'Association Sorézienne dépose ses statuts à Toulouse, et établit son siège à la Librairie Edouard Privat, 14 Rue des Arts à Toulouse. Les précédents furent déposés le 30 avril 1882 et le 30 janvier 1885 à Toulouse.

    En 1912, les Anciens se comportant sans aménité, les Fetes de Ste Cécile et de Pentecôte sont annulées.

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